{"id":2115,"date":"2018-08-02T19:07:26","date_gmt":"2018-08-02T19:07:26","guid":{"rendered":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/chapter\/assignment-tahar-ben-jelloun-la-litterature-et-les-legendes-urbaines-2\/"},"modified":"2020-02-13T15:40:35","modified_gmt":"2020-02-13T15:40:35","slug":"assignment-tahar-ben-jelloun-la-litterature-et-les-legendes-urbaines-2","status":"publish","type":"chapter","link":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/chapter\/assignment-tahar-ben-jelloun-la-litterature-et-les-legendes-urbaines-2\/","title":{"raw":"Assignment: Tahar Ben Jelloun : la litt\u00e9rature et les l\u00e9gendes urbaines 2","rendered":"Assignment: Tahar Ben Jelloun : la litt\u00e9rature et les l\u00e9gendes urbaines 2"},"content":{"raw":"<strong><span id=\"id6bde05944a1068d56175a80e208d7553\" class=\"customStyledSpan\">Ben Jelloun, Tahar. La pri\u00e8re de l'absent. Paris: Seuil, 1981: 123-124.<\/span><\/strong>\n\n&nbsp;\n\n<strong>Chapitre 10 : La nuit claire de l'apparence<\/strong>\n\n&nbsp;\n\nC'\u00e9tait une belle Chevrolet noire datant de la fin des ann\u00e9es cinquante. Une voiture large et solide. Le tableau de bord \u00e9tait l\u00e0 pour le d\u00e9cor. Les aiguilles indiquaient depuis longtemps, depuis toujours, le vide, le n\u00e9ant. Elles signalaient ainsi l'insolence du temps. Elles s'\u00e9taient arr\u00eat\u00e9es dans leur cadran, un peu au hasard. Le propri\u00e9taire du taxi les astiquait avec un chiffon jaune. Il aimait faire briller le m\u00e9tal.\n\n&nbsp;\n\nApr\u00e8s maintes tractations, il installa ses voyageurs : Yamna, l'enfant, Sindibad et Boby sur la banquette arri\u00e8re ; devant un gros et un mince.\n\n&nbsp;\n\nAvant de tourner la cl\u00e9 de contact, il balbutia quelque chose comme \u00ab Au nom de Dieu le Mis\u00e9ricordieux \u00bb...C'\u00e9tait un homme vif et rus\u00e9. Il avait encore sa famille dans le Haouz et il faisait le taxi entre Casablanca et Marrakech. Il se mit \u00e0 raconter une histoire :\n\n&nbsp;\n\n-Un jour, c'\u00e9tait un vendredi de la pleine lune ; j'allais rentrer chez moi \u00e0 Douar Doum, quand le petit Brahim m'arr\u00eata et me dit : \u00ab Une affaire pour toi : trois p\u00e8lerins qui viennent d'arriver \u00e0 Casablanca et ils sont impatients de rentrer chez eux, \u00e0 Marrakech. Ils sont pr\u00eats \u00e0 payer le prix. \u00bb C'\u00e9tait dix heures du soir.\n\n&nbsp;\n\nJe fais mon petit calcul et je me dis, apr\u00e8s tout, pourquoi pas ? Je n'ai pas sommeil et puis j'aime bien rouler \u00e0 la lumi\u00e8re de la lune. J'arrive pr\u00e8s de la gare, je vois trois vieux messieurs, habill\u00e9s en blanc. Des hommes silencieux, fatigu\u00e9s sans doute par le voyage, en tout cas, ils ne discut\u00e8rent m\u00eame pas le prix. Ils me donn\u00e8rent quatre billets de cinquante dirhmas. Pas un mot. Ils ne dormaient pas. Ils avaient les yeux ouverts et ne bougeaient presque pas. Le silence pesant m'angoissa. Ce n'est pas que j'aime le bruit, mais j'aime la parole.\n\n&nbsp;\n\nJe mis en marche la radio. Une main l'arr\u00eata. Je roulais et j'observais la lune. Elle \u00e9tait tellement pleine et belle qu'elle risquait de tomber. Des fois, j'ai des clients un peu maniaques. Ceux-l\u00e0 \u00e9taient sous la loi du silence. Vers une heure du matin, j'entrai \u00e0 Marrakech. J'arr\u00eatai la voiture \u00e0 la gare routi\u00e8re de Jamaa el Fna et descendis leur ouvrir la porti\u00e8re et leur donner leurs bagages.\n\n&nbsp;\n\n\u00ab Vous n'allez pas me croire, mais je vous jure sur la t\u00eate de mes enfants que ce que je vais vous dire est la stricte v\u00e9rit\u00e9 : sur la banquette arri\u00e8re il y avait trois sacs en toiles blanche remplis de paille. Dans le coffre, il y a avait une sacoche pleine d'ossements humains. J'allais devenir fou, j'ai hurl\u00e9. Personne ne m'entendit. Je mis la main dans ma poche pour v\u00e9rifier s'ils ne m'avaient pas refil\u00e9 de la fausse monnaie, et je trouve quatre pierres, des cailloux pas plus grands que des poires.\n\n&nbsp;\n\n\u00ab Alors vous savez, depuis ce jour-l\u00e0, je ne voyage plus de nuit et je parle avec mes voyageurs. Il faut me comprendre ! Que chacun raconte une histoire. La route sera moins longue !... (123-124)\n\n&nbsp;\n\n<strong>Questions de compr\u00e9hension et d'analyse<\/strong>\n\n&nbsp;\n\n[h5p id=\"435\"]\n\n[h5p id=\"436\"]\n\n[h5p id=\"437\"]\n\n[h5p id=\"438\"]\n\n&nbsp;\n\n<strong><span style=\"color: #ff0000\"><span style=\"text-decoration: underline\">TERMES LITTERAIRES A RETENIR* :<\/span> <\/span><\/strong>\n<ul>\n \t<li><span style=\"color: #ff0000\">Le <span style=\"text-decoration: underline\"><strong>r\u00e9cit ench\u00e2ss\u00e9<\/strong><\/span> : <strong>c'est le r\u00e9cit dans le r\u00e9cit<\/strong>. Exemple : les aventures d'Ali Baba que raconte Sch\u00e9h\u00e9razade au sultan dans Les mille et une nuits. Dans ce texte de Tahar Ben Jelloun, le r\u00e9cit ench\u00e2ss\u00e9 est l'histoire que le propri\u00e9taire du taxi raconte : le trajet en taxi avec les trois p\u00e8lerins et la d\u00e9couverte des ossements dans la voiture (de \"Un jour, c'\u00e9tait un vendredi\" jusqu'\u00e0 \"des cailloux pas plus grands que des poires\").<\/span><\/li>\n \t<li><span style=\"color: #ff0000\">Le <span style=\"text-decoration: underline\"><strong>r\u00e9cit cadre<\/strong><\/span> : c'est le <strong>r\u00e9cit principal dans lequel est embo\u00eet\u00e9 le r\u00e9cit ench\u00e2ss\u00e9<\/strong>. Exemple : dans Les mille et une nuits, c'est l'histoire de Sch\u00e9h\u00e9razade qui tente d'apaiser la col\u00e8re du sultan et de sauver ainsi sa vie mais aussi celle des femmes de son royaume. Dans le texte de Tahar Ben Jelloun, c'est la description de la voiture et des personnages (de \"C'\u00e9tait une belle chevrolet\" jusqu'\u00e0 \"Il se mit \u00e0 raconter une histoire\") <span id=\"ida4443bdd-a779-c852-82aa-1b0326a805f1\">et la derni\u00e8re phrase de conclusion<\/span> <\/span><\/li>\n<\/ul>\n<span style=\"color: #ff0000\">* Retenez bien ces termes que vous devez savoir d\u00e9finir lors de la prochaine interrogation !<\/span>\n\n&nbsp;\n\n[h5p id=\"439\"]\n\n[h5p id=\"440\"]\n\n&nbsp;\n\n<strong><span id=\"id8c489ec8ac0330fa160427eebd887a0f\" class=\"customStyledSpan\">Questions de discussion<\/span><\/strong>\n\n<strong><span id=\"id5f6296e1-5d9b-7842-4a55-bfd2b7567ea7\">Cliquez\u00a0<\/span><\/strong><strong>ICI<span id=\"id1e5bf502-ab1f-a834-e3bc-61f399d253a5\"> pou<\/span><span id=\"id1e5bf502-ab1f-a834-e3bc-61f399d253a5\">r r\u00e9pondre aux trois questions de discussion* (n'oubliez pas ensuite de revenir au Critical Reader qui n'est pas termin\u00e9 !)<\/span> <\/strong>\n\n* Si le lien ne fonctionne pas, connectez-vous \u00e0 Learn@UW puis cliquez sur Communication--Discussion--Cours en ligne---Questions de discussion \/ Tahar Ben Jelloun o\u00f9 vous pourrez r\u00e9pondre aux questions.","rendered":"<p><strong><span id=\"id6bde05944a1068d56175a80e208d7553\" class=\"customStyledSpan\">Ben Jelloun, Tahar. La pri\u00e8re de l&#8217;absent. Paris: Seuil, 1981: 123-124.<\/span><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Chapitre 10 : La nuit claire de l&#8217;apparence<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>C&#8217;\u00e9tait une belle Chevrolet noire datant de la fin des ann\u00e9es cinquante. Une voiture large et solide. Le tableau de bord \u00e9tait l\u00e0 pour le d\u00e9cor. Les aiguilles indiquaient depuis longtemps, depuis toujours, le vide, le n\u00e9ant. Elles signalaient ainsi l&#8217;insolence du temps. Elles s&#8217;\u00e9taient arr\u00eat\u00e9es dans leur cadran, un peu au hasard. Le propri\u00e9taire du taxi les astiquait avec un chiffon jaune. Il aimait faire briller le m\u00e9tal.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Apr\u00e8s maintes tractations, il installa ses voyageurs : Yamna, l&#8217;enfant, Sindibad et Boby sur la banquette arri\u00e8re ; devant un gros et un mince.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Avant de tourner la cl\u00e9 de contact, il balbutia quelque chose comme \u00ab Au nom de Dieu le Mis\u00e9ricordieux \u00bb&#8230;C&#8217;\u00e9tait un homme vif et rus\u00e9. Il avait encore sa famille dans le Haouz et il faisait le taxi entre Casablanca et Marrakech. Il se mit \u00e0 raconter une histoire :<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>-Un jour, c&#8217;\u00e9tait un vendredi de la pleine lune ; j&#8217;allais rentrer chez moi \u00e0 Douar Doum, quand le petit Brahim m&#8217;arr\u00eata et me dit : \u00ab Une affaire pour toi : trois p\u00e8lerins qui viennent d&#8217;arriver \u00e0 Casablanca et ils sont impatients de rentrer chez eux, \u00e0 Marrakech. Ils sont pr\u00eats \u00e0 payer le prix. \u00bb C&#8217;\u00e9tait dix heures du soir.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Je fais mon petit calcul et je me dis, apr\u00e8s tout, pourquoi pas ? Je n&#8217;ai pas sommeil et puis j&#8217;aime bien rouler \u00e0 la lumi\u00e8re de la lune. J&#8217;arrive pr\u00e8s de la gare, je vois trois vieux messieurs, habill\u00e9s en blanc. Des hommes silencieux, fatigu\u00e9s sans doute par le voyage, en tout cas, ils ne discut\u00e8rent m\u00eame pas le prix. Ils me donn\u00e8rent quatre billets de cinquante dirhmas. Pas un mot. Ils ne dormaient pas. Ils avaient les yeux ouverts et ne bougeaient presque pas. Le silence pesant m&#8217;angoissa. Ce n&#8217;est pas que j&#8217;aime le bruit, mais j&#8217;aime la parole.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Je mis en marche la radio. Une main l&#8217;arr\u00eata. Je roulais et j&#8217;observais la lune. Elle \u00e9tait tellement pleine et belle qu&#8217;elle risquait de tomber. Des fois, j&#8217;ai des clients un peu maniaques. Ceux-l\u00e0 \u00e9taient sous la loi du silence. Vers une heure du matin, j&#8217;entrai \u00e0 Marrakech. J&#8217;arr\u00eatai la voiture \u00e0 la gare routi\u00e8re de Jamaa el Fna et descendis leur ouvrir la porti\u00e8re et leur donner leurs bagages.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Vous n&#8217;allez pas me croire, mais je vous jure sur la t\u00eate de mes enfants que ce que je vais vous dire est la stricte v\u00e9rit\u00e9 : sur la banquette arri\u00e8re il y avait trois sacs en toiles blanche remplis de paille. Dans le coffre, il y a avait une sacoche pleine d&#8217;ossements humains. J&#8217;allais devenir fou, j&#8217;ai hurl\u00e9. Personne ne m&#8217;entendit. Je mis la main dans ma poche pour v\u00e9rifier s&#8217;ils ne m&#8217;avaient pas refil\u00e9 de la fausse monnaie, et je trouve quatre pierres, des cailloux pas plus grands que des poires.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Alors vous savez, depuis ce jour-l\u00e0, je ne voyage plus de nuit et je parle avec mes voyageurs. Il faut me comprendre ! Que chacun raconte une histoire. La route sera moins longue !&#8230; (123-124)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Questions de compr\u00e9hension et d&#8217;analyse<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div id=\"h5p-435\">\n<div class=\"h5p-iframe-wrapper\"><iframe id=\"h5p-iframe-435\" class=\"h5p-iframe\" data-content-id=\"435\" style=\"height:1px\" src=\"about:blank\" frameBorder=\"0\" scrolling=\"no\" title=\"Ben Jelloun_la litt\u00e9rature et les l\u00e9gendes urbaines_7_voix narratives\"><\/iframe><\/div>\n<\/div>\n<div id=\"h5p-436\">\n<div class=\"h5p-iframe-wrapper\"><iframe id=\"h5p-iframe-436\" class=\"h5p-iframe\" data-content-id=\"436\" style=\"height:1px\" src=\"about:blank\" frameBorder=\"0\" scrolling=\"no\" title=\"Ben Jelloun_la litt\u00e9rature et les l\u00e9gendes urbaines_8_se passer action\"><\/iframe><\/div>\n<\/div>\n<div id=\"h5p-437\">\n<div class=\"h5p-iframe-wrapper\"><iframe id=\"h5p-iframe-437\" class=\"h5p-iframe\" data-content-id=\"437\" style=\"height:1px\" src=\"about:blank\" frameBorder=\"0\" scrolling=\"no\" title=\"Ben Jelloun_la litt\u00e9rature et les l\u00e9gendes urbaines_9_dur\u00e9e voyage\"><\/iframe><\/div>\n<\/div>\n<div id=\"h5p-438\">\n<div class=\"h5p-iframe-wrapper\"><iframe id=\"h5p-iframe-438\" class=\"h5p-iframe\" data-content-id=\"438\" style=\"height:1px\" src=\"about:blank\" frameBorder=\"0\" scrolling=\"no\" title=\"Ben Jelloun_la litt\u00e9rature et les l\u00e9gendes urbaines_10_description voiture propri\u00e9taire go\u00fbts\"><\/iframe><\/div>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #ff0000\"><span style=\"text-decoration: underline\">TERMES LITTERAIRES A RETENIR* :<\/span> <\/span><\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><span style=\"color: #ff0000\">Le <span style=\"text-decoration: underline\"><strong>r\u00e9cit ench\u00e2ss\u00e9<\/strong><\/span> : <strong>c&#8217;est le r\u00e9cit dans le r\u00e9cit<\/strong>. Exemple : les aventures d&#8217;Ali Baba que raconte Sch\u00e9h\u00e9razade au sultan dans Les mille et une nuits. Dans ce texte de Tahar Ben Jelloun, le r\u00e9cit ench\u00e2ss\u00e9 est l&#8217;histoire que le propri\u00e9taire du taxi raconte : le trajet en taxi avec les trois p\u00e8lerins et la d\u00e9couverte des ossements dans la voiture (de &#8220;Un jour, c&#8217;\u00e9tait un vendredi&#8221; jusqu&#8217;\u00e0 &#8220;des cailloux pas plus grands que des poires&#8221;).<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #ff0000\">Le <span style=\"text-decoration: underline\"><strong>r\u00e9cit cadre<\/strong><\/span> : c&#8217;est le <strong>r\u00e9cit principal dans lequel est embo\u00eet\u00e9 le r\u00e9cit ench\u00e2ss\u00e9<\/strong>. Exemple : dans Les mille et une nuits, c&#8217;est l&#8217;histoire de Sch\u00e9h\u00e9razade qui tente d&#8217;apaiser la col\u00e8re du sultan et de sauver ainsi sa vie mais aussi celle des femmes de son royaume. Dans le texte de Tahar Ben Jelloun, c&#8217;est la description de la voiture et des personnages (de &#8220;C&#8217;\u00e9tait une belle chevrolet&#8221; jusqu&#8217;\u00e0 &#8220;Il se mit \u00e0 raconter une histoire&#8221;) <span id=\"ida4443bdd-a779-c852-82aa-1b0326a805f1\">et la derni\u00e8re phrase de conclusion<\/span> <\/span><\/li>\n<\/ul>\n<p><span style=\"color: #ff0000\">* Retenez bien ces termes que vous devez savoir d\u00e9finir lors de la prochaine interrogation !<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div id=\"h5p-439\">\n<div class=\"h5p-iframe-wrapper\"><iframe id=\"h5p-iframe-439\" class=\"h5p-iframe\" data-content-id=\"439\" style=\"height:1px\" src=\"about:blank\" frameBorder=\"0\" scrolling=\"no\" title=\"Ben Jelloun_la litt\u00e9rature et les l\u00e9gendes urbaines_11_raconter histoire route\"><\/iframe><\/div>\n<\/div>\n<div id=\"h5p-440\">\n<div class=\"h5p-iframe-wrapper\"><iframe id=\"h5p-iframe-440\" class=\"h5p-iframe\" data-content-id=\"440\" style=\"height:1px\" src=\"about:blank\" frameBorder=\"0\" scrolling=\"no\" title=\"Ben Jelloun_la litt\u00e9rature et les l\u00e9gendes urbaines_12_histoire chaffeur taxi effet\"><\/iframe><\/div>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><span id=\"id8c489ec8ac0330fa160427eebd887a0f\" class=\"customStyledSpan\">Questions de discussion<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><span id=\"id5f6296e1-5d9b-7842-4a55-bfd2b7567ea7\">Cliquez\u00a0<\/span><\/strong><strong>ICI<span id=\"id1e5bf502-ab1f-a834-e3bc-61f399d253a5\"> pou<\/span><span id=\"id1e5bf502-ab1f-a834-e3bc-61f399d253a5\">r r\u00e9pondre aux trois questions de discussion* (n&#8217;oubliez pas ensuite de revenir au Critical Reader qui n&#8217;est pas termin\u00e9 !)<\/span> <\/strong><\/p>\n<p>* Si le lien ne fonctionne pas, connectez-vous \u00e0 Learn@UW puis cliquez sur Communication&#8211;Discussion&#8211;Cours en ligne&#8212;Questions de discussion \/ Tahar Ben Jelloun o\u00f9 vous pourrez r\u00e9pondre aux questions.<\/p>\n","protected":false},"author":14,"menu_order":3,"template":"","meta":{"pb_show_title":"on","pb_short_title":"","pb_subtitle":"","pb_authors":[],"pb_section_license":""},"chapter-type":[],"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-2115","chapter","type-chapter","status-publish","hentry"],"part":2106,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/2115","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters"}],"about":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/chapter"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/2115\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3512,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/2115\/revisions\/3512"}],"part":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/2106"}],"metadata":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/2115\/metadata\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2115"}],"wp:term":[{"taxonomy":"chapter-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapter-type?post=2115"},{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=2115"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=2115"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}