{"id":1887,"date":"2018-08-16T19:57:12","date_gmt":"2018-08-16T19:57:12","guid":{"rendered":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/chapter\/assignment-laclos-liaisons-dangereuses-lettre-1\/"},"modified":"2020-02-13T15:40:14","modified_gmt":"2020-02-13T15:40:14","slug":"assignment-laclos-liaisons-dangereuses-lettre-1","status":"publish","type":"chapter","link":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/chapter\/assignment-laclos-liaisons-dangereuses-lettre-1\/","title":{"raw":"Assignment: Laclos, Liaisons dangereuses (lettre 1)","rendered":"Assignment: Laclos, Liaisons dangereuses (lettre 1)"},"content":{"raw":"<img class=\"alignnone size-medium wp-image-1883 aligncenter\" src=\"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2018\/08\/Jas4-13-300x225.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"225\">\n\n[audio mp3=\"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/Laclos1PP1.mp3\"][\/audio]\n\n<hr>\n\nAux Ursulines de...\nTu vois, ma bonne amie, que je te tiens parole, &amp; que les bonnets &amp; les pompons ne prennent pas tout mon temps ; il m'en restera toujours pour toi. J'ai pourtant vu plus de parures dans cette seule journ\u00e9e que dans les quatre ans que nous avons pass\u00e9s ensemble, &amp; je crois que la superbe Tanville aura plus de chagrin \u00e0 ma premi\u00e8re visite, o\u00f9 je compte bien la demander, qu'elle n'a cru nous en faire toutes les fois qu'elle est venue nous voir dans son in fiocchi. Maman m'a consult\u00e9e sur tout, &amp; elle me traite beaucoup moins en pensionnaire que par le pass\u00e9. J'ai une femme de chambre \u00e0 moi ; j'ai une chambre &amp; un cabinet dont je dispose, &amp; je t'\u00e9cris \u00e0 un secr\u00e9taire tr\u00e8s joli, dont on m'a remis la clef, &amp; o\u00f9 je peux renfermer tout ce que je veux. Maman m'a dit que je la verrais tous les jours \u00e0 [pb_glossary id=\"406733\"]<strong>son lever<\/strong>[\/pb_glossary] ; qu'il suffisait que je fusse coiff\u00e9e pour [pb_glossary id=\"406734\"]<strong>d\u00eener<\/strong>[\/pb_glossary], parce que nous serions toujours seules, &amp; qu'alors elle me dirait chaque jour l'heure o\u00f9 je devrais l'aller joindre l'apr\u00e8s-midi. Le reste du temps est \u00e0 ma disposition, &amp; j'ai ma harpe, mon dessin, &amp; des livres comme au couvent ; si ce n'est que la m\u00e8re Perp\u00e9tue n'est pas l\u00e0 pour me gronder, &amp; qu'il ne tiendrait qu'\u00e0 moi d'\u00eatre toujours sans rien faire : mais comme je n'ai pas ma Sophie pour causer ou pour rire, j'aime autant m'occuper.\n\nIl n'est pas encore cinq heures, &amp; je ne dois aller retrouver maman qu'\u00e0 sept : voil\u00e0 bien du temps, si j'avais quelque chose \u00e0 te dire ! Mais on ne m'a encore parl\u00e9 de rien ; &amp; sans [pb_glossary id=\"406735\"]<strong>les appr\u00eats<\/strong>[\/pb_glossary] que je vois faire, &amp; la quantit\u00e9 d'ouvri\u00e8res qui viennent toutes pour moi, je croirais qu'on ne songe pas \u00e0 me marier, &amp; que c'est [pb_glossary id=\"406737\"]<strong>un radotage<\/strong>[\/pb_glossary] de plus de la bonne Jos\u00e9phine. Cependant maman m'a dit si souvent qu'une demoiselle devait rester au couvent jusqu'\u00e0 ce qu'elle se mari\u00e2t, que puisqu'elle m'en fait sortir, il faut bien que Jos\u00e9phine ait raison.\n\n<hr>\n\nIl vient d'arr\u00eater un carrosse \u00e0 la porte, &amp; maman me fait dire de passer chez elle, tout de suite. Si c'\u00e9tait le monsieur ? Je ne suis pas habill\u00e9e, la main me tremble &amp; le c\u0153ur me bat. J'ai demand\u00e9 \u00e0 ma femme de chambre si elle savait qui \u00e9tait chez ma m\u00e8re : Vraiment, m'a-t-elle dit, c'est M. Ch.** Et elle riait ! Oh ! je crois que c'est lui. Je reviendrai s\u00fbrement te raconter ce qui se sera pass\u00e9. Voil\u00e0 toujours son nom. Il ne faut pas se faire attendre. Adieu, jusqu'\u00e0 un petit moment.\n\n&nbsp;\n\nComme tu vas te moquer de la pauvre C\u00e9cile ! Oh ! j'ai \u00e9t\u00e9 bien honteuse ! Mais tu y aurais \u00e9t\u00e9 attrap\u00e9e comme moi. En entrant chez maman, j'ai vu un monsieur en noir, debout aupr\u00e8s d'elle. Je l'ai salu\u00e9 du mieux que j'ai pu, &amp; je suis rest\u00e9e sans pouvoir bouger de ma place. Tu juges combien je l'examinais ! Madame, a-t-il dit \u00e0 ma m\u00e8re, en me saluant, voil\u00e0 une charmante demoiselle, &amp; je sens mieux que jamais le prix de vos bont\u00e9s. \u00c0 ce propos si positif, il m'a pris un tremblement, tel que je ne pouvais me soutenir ; j'ai trouv\u00e9 un fauteuil, &amp; je m'y suis assise, bien rouge &amp; bien [pb_glossary id=\"406738\"]<strong>d\u00e9concert\u00e9e<\/strong>[\/pb_glossary]. J'y \u00e9tais \u00e0 peine, que voil\u00e0 cet homme \u00e0 mes genoux. Ta pauvre C\u00e9cile alors a perdu la t\u00eate ; j'\u00e9tais, comme a dit maman, tout effarouch\u00e9e. Je me suis lev\u00e9e en jetant un cri per\u00e7ant... tiens, comme ce jour du tonnerre. Maman est partie d'un \u00e9clat de rire, en me disant : \u00ab Eh bien ! qu'avez-vous ? Asseyez-vous, &amp; donnez votre pied \u00e0 monsieur. \u00bb En effet, ma ch\u00e8re amie, le monsieur \u00e9tait un cordonnier. Je ne peux te rendre combien j'ai \u00e9t\u00e9 honteuse : par bonheur il n'y avait que maman. Je crois que, quand je serai mari\u00e9e, je ne me servirai plus de ce cordonnier-l\u00e0. Ce r\u00e9cit est bien diff\u00e9rent de celui que je comptais te faire. Conviens que nous voil\u00e0 bien savantes ! Adieu. Il est pr\u00e8s de six heures, &amp; ma femme de chambre dit qu'il faut que je m'habille. Adieu, ma ch\u00e8re Sophie ; je t'aime comme si j'\u00e9tais encore au couvent.\n\n&nbsp;\n\nP.S : Je ne sais par qui envoyer ma lettre : ainsi j'attendrai que Jos\u00e9phine vienne.\nParis, ce 3 ao\u00fbt 17...\n\n<hr>\n\n<img class=\"alignnone size-medium wp-image-1884 aligncenter\" src=\"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/17121-4355-300x225.gif\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"225\">\n\n[audio mp3=\"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/Laclos1P4.mp3\"][\/audio]","rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-1883 aligncenter\" src=\"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2018\/08\/Jas4-13-300x225.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2018\/08\/Jas4-13-300x225.jpg 300w, https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2018\/08\/Jas4-13-65x49.jpg 65w, https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2018\/08\/Jas4-13-225x169.jpg 225w, https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2018\/08\/Jas4-13-350x263.jpg 350w, https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2018\/08\/Jas4-13.jpg 400w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p><audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1887-1\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/Laclos1PP1.mp3?_=1\" \/><a href=\"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/Laclos1PP1.mp3\">https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/Laclos1PP1.mp3<\/a><\/audio><\/p>\n<hr \/>\n<p>Aux Ursulines de&#8230;<br \/>\nTu vois, ma bonne amie, que je te tiens parole, &amp; que les bonnets &amp; les pompons ne prennent pas tout mon temps ; il m&#8217;en restera toujours pour toi. J&#8217;ai pourtant vu plus de parures dans cette seule journ\u00e9e que dans les quatre ans que nous avons pass\u00e9s ensemble, &amp; je crois que la superbe Tanville aura plus de chagrin \u00e0 ma premi\u00e8re visite, o\u00f9 je compte bien la demander, qu&#8217;elle n&#8217;a cru nous en faire toutes les fois qu&#8217;elle est venue nous voir dans son in fiocchi. Maman m&#8217;a consult\u00e9e sur tout, &amp; elle me traite beaucoup moins en pensionnaire que par le pass\u00e9. J&#8217;ai une femme de chambre \u00e0 moi ; j&#8217;ai une chambre &amp; un cabinet dont je dispose, &amp; je t&#8217;\u00e9cris \u00e0 un secr\u00e9taire tr\u00e8s joli, dont on m&#8217;a remis la clef, &amp; o\u00f9 je peux renfermer tout ce que je veux. Maman m&#8217;a dit que je la verrais tous les jours \u00e0 <strong>son lever<\/strong> ; qu&#8217;il suffisait que je fusse coiff\u00e9e pour <strong>d\u00eener<\/strong>, parce que nous serions toujours seules, &amp; qu&#8217;alors elle me dirait chaque jour l&#8217;heure o\u00f9 je devrais l&#8217;aller joindre l&#8217;apr\u00e8s-midi. Le reste du temps est \u00e0 ma disposition, &amp; j&#8217;ai ma harpe, mon dessin, &amp; des livres comme au couvent ; si ce n&#8217;est que la m\u00e8re Perp\u00e9tue n&#8217;est pas l\u00e0 pour me gronder, &amp; qu&#8217;il ne tiendrait qu&#8217;\u00e0 moi d&#8217;\u00eatre toujours sans rien faire : mais comme je n&#8217;ai pas ma Sophie pour causer ou pour rire, j&#8217;aime autant m&#8217;occuper.<\/p>\n<p>Il n&#8217;est pas encore cinq heures, &amp; je ne dois aller retrouver maman qu&#8217;\u00e0 sept : voil\u00e0 bien du temps, si j&#8217;avais quelque chose \u00e0 te dire ! Mais on ne m&#8217;a encore parl\u00e9 de rien ; &amp; sans <strong>les appr\u00eats<\/strong> que je vois faire, &amp; la quantit\u00e9 d&#8217;ouvri\u00e8res qui viennent toutes pour moi, je croirais qu&#8217;on ne songe pas \u00e0 me marier, &amp; que c&#8217;est <strong>un radotage<\/strong> de plus de la bonne Jos\u00e9phine. Cependant maman m&#8217;a dit si souvent qu&#8217;une demoiselle devait rester au couvent jusqu&#8217;\u00e0 ce qu&#8217;elle se mari\u00e2t, que puisqu&#8217;elle m&#8217;en fait sortir, il faut bien que Jos\u00e9phine ait raison.<\/p>\n<hr \/>\n<p>Il vient d&#8217;arr\u00eater un carrosse \u00e0 la porte, &amp; maman me fait dire de passer chez elle, tout de suite. Si c&#8217;\u00e9tait le monsieur ? Je ne suis pas habill\u00e9e, la main me tremble &amp; le c\u0153ur me bat. J&#8217;ai demand\u00e9 \u00e0 ma femme de chambre si elle savait qui \u00e9tait chez ma m\u00e8re : Vraiment, m&#8217;a-t-elle dit, c&#8217;est M. Ch.** Et elle riait ! Oh ! je crois que c&#8217;est lui. Je reviendrai s\u00fbrement te raconter ce qui se sera pass\u00e9. Voil\u00e0 toujours son nom. Il ne faut pas se faire attendre. Adieu, jusqu&#8217;\u00e0 un petit moment.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Comme tu vas te moquer de la pauvre C\u00e9cile ! Oh ! j&#8217;ai \u00e9t\u00e9 bien honteuse ! Mais tu y aurais \u00e9t\u00e9 attrap\u00e9e comme moi. En entrant chez maman, j&#8217;ai vu un monsieur en noir, debout aupr\u00e8s d&#8217;elle. Je l&#8217;ai salu\u00e9 du mieux que j&#8217;ai pu, &amp; je suis rest\u00e9e sans pouvoir bouger de ma place. Tu juges combien je l&#8217;examinais ! Madame, a-t-il dit \u00e0 ma m\u00e8re, en me saluant, voil\u00e0 une charmante demoiselle, &amp; je sens mieux que jamais le prix de vos bont\u00e9s. \u00c0 ce propos si positif, il m&#8217;a pris un tremblement, tel que je ne pouvais me soutenir ; j&#8217;ai trouv\u00e9 un fauteuil, &amp; je m&#8217;y suis assise, bien rouge &amp; bien <strong>d\u00e9concert\u00e9e<\/strong>. J&#8217;y \u00e9tais \u00e0 peine, que voil\u00e0 cet homme \u00e0 mes genoux. Ta pauvre C\u00e9cile alors a perdu la t\u00eate ; j&#8217;\u00e9tais, comme a dit maman, tout effarouch\u00e9e. Je me suis lev\u00e9e en jetant un cri per\u00e7ant&#8230; tiens, comme ce jour du tonnerre. Maman est partie d&#8217;un \u00e9clat de rire, en me disant : \u00ab Eh bien ! qu&#8217;avez-vous ? Asseyez-vous, &amp; donnez votre pied \u00e0 monsieur. \u00bb En effet, ma ch\u00e8re amie, le monsieur \u00e9tait un cordonnier. Je ne peux te rendre combien j&#8217;ai \u00e9t\u00e9 honteuse : par bonheur il n&#8217;y avait que maman. Je crois que, quand je serai mari\u00e9e, je ne me servirai plus de ce cordonnier-l\u00e0. Ce r\u00e9cit est bien diff\u00e9rent de celui que je comptais te faire. Conviens que nous voil\u00e0 bien savantes ! Adieu. Il est pr\u00e8s de six heures, &amp; ma femme de chambre dit qu&#8217;il faut que je m&#8217;habille. Adieu, ma ch\u00e8re Sophie ; je t&#8217;aime comme si j&#8217;\u00e9tais encore au couvent.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>P.S : Je ne sais par qui envoyer ma lettre : ainsi j&#8217;attendrai que Jos\u00e9phine vienne.<br \/>\nParis, ce 3 ao\u00fbt 17&#8230;<\/p>\n<hr \/>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-1884 aligncenter\" src=\"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/17121-4355-300x225.gif\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"225\" srcset=\"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/17121-4355-300x225.gif 300w, https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/17121-4355-65x49.gif 65w, https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/17121-4355-225x169.gif 225w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<p><audio class=\"wp-audio-shortcode\" id=\"audio-1887-2\" preload=\"none\" style=\"width: 100%;\" controls=\"controls\"><source type=\"audio\/mpeg\" src=\"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/Laclos1P4.mp3?_=2\" \/><a href=\"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/Laclos1P4.mp3\">https:\/\/integrations.pressbooks.network\/app\/uploads\/sites\/69\/2020\/02\/Laclos1P4.mp3<\/a><\/audio><\/p>\n<div class=\"glossary\"><span class=\"screen-reader-text\" id=\"definition\">definition<\/span><template id=\"term_1887_406733\"><div class=\"glossary__definition\" role=\"dialog\" data-id=\"term_1887_406733\"><div tabindex=\"-1\"><\/div><button><span aria-hidden=\"true\">&times;<\/span><span class=\"screen-reader-text\">Close definition<\/span><\/button><\/div><\/template><template id=\"term_1887_406734\"><div class=\"glossary__definition\" role=\"dialog\" data-id=\"term_1887_406734\"><div tabindex=\"-1\"><\/div><button><span aria-hidden=\"true\">&times;<\/span><span class=\"screen-reader-text\">Close definition<\/span><\/button><\/div><\/template><template id=\"term_1887_406735\"><div class=\"glossary__definition\" role=\"dialog\" data-id=\"term_1887_406735\"><div tabindex=\"-1\"><\/div><button><span aria-hidden=\"true\">&times;<\/span><span class=\"screen-reader-text\">Close definition<\/span><\/button><\/div><\/template><template id=\"term_1887_406737\"><div class=\"glossary__definition\" role=\"dialog\" data-id=\"term_1887_406737\"><div tabindex=\"-1\"><\/div><button><span aria-hidden=\"true\">&times;<\/span><span class=\"screen-reader-text\">Close definition<\/span><\/button><\/div><\/template><template id=\"term_1887_406738\"><div class=\"glossary__definition\" role=\"dialog\" data-id=\"term_1887_406738\"><div tabindex=\"-1\"><\/div><button><span aria-hidden=\"true\">&times;<\/span><span class=\"screen-reader-text\">Close definition<\/span><\/button><\/div><\/template><\/div>","protected":false},"author":14,"menu_order":1,"template":"","meta":{"pb_show_title":"on","pb_short_title":"","pb_subtitle":"","pb_authors":[],"pb_section_license":""},"chapter-type":[],"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-1887","chapter","type-chapter","status-publish","hentry"],"part":1882,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/1887","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters"}],"about":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/chapter"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/1887\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1888,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/1887\/revisions\/1888"}],"part":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/1882"}],"metadata":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/1887\/metadata\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1887"}],"wp:term":[{"taxonomy":"chapter-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapter-type?post=1887"},{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=1887"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=1887"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}