{"id":117,"date":"2018-05-19T19:24:46","date_gmt":"2018-05-19T19:24:46","guid":{"rendered":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/chapter\/assignment-camus-lexil-dhelene-partie-a\/"},"modified":"2020-02-13T15:40:03","modified_gmt":"2020-02-13T15:40:03","slug":"assignment-camus-lexil-dhelene-partie-a","status":"publish","type":"chapter","link":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/chapter\/assignment-camus-lexil-dhelene-partie-a\/","title":{"raw":"Assignment: Camus, &#8220;L&#8217;exil d&#8217;H\u00e9l\u00e8ne&#8221;, Partie A","rendered":"Assignment: Camus, &#8220;L&#8217;exil d&#8217;H\u00e9l\u00e8ne&#8221;, Partie A"},"content":{"raw":"<h2><strong>Camus, \"L'exil d'H\u00e9l\u00e8ne\", Partie A<\/strong><\/h2>\n<em>Lisez attentivement l'ensemble du texte en passant votre curseur sur les mots en gras, pour voir les explications. Ensuite cliquez sur le premier fragment marqu\u00e9 en jaune. Faites tous les exercices et \u00e9coutez toutes les explications qui s'afficheront \u00e0 droite.<\/em>\n\n<hr>\n\nVoil\u00e0 pourquoi il est ind\u00e9cent de proclamer aujourd'hui que nous sommes les fils de la Gr\u00e8ce.\n\n<hr>\n\n<strong>[paragraphe 1]:<\/strong>\n\nLa M\u00e9diterran\u00e9e a <strong>[pb_glossary id=\"3044\"]son tragique[\/pb_glossary]<\/strong> solaire qui n'est pas celui des brumes. Certains soirs, sur la mer, au pied des montagnes, la nuit tombe sur la courbe parfaite d'une petite baie et, des eaux silencieuses, monte alors une pl\u00e9nitude angoiss\u00e9e. On peut comprendre en ces lieux que si les Grecs ont touch\u00e9 au d\u00e9sespoir, c'est toujours \u00e0 travers la beaut\u00e9, et ce qu'elle a d'oppressant. Dans ce malheur dor\u00e9, la trag\u00e9die culmine. Notre temps, au contraire, a nourri son d\u00e9sespoir dans la laideur et dans les convulsions. C'est pourquoi l'Europe serait <strong>[pb_glossary id=\"3046\"]ignoble[\/pb_glossary]<\/strong>, si la douleur pouvait jamais l'\u00eatre.\n\n<hr>\n\n<strong>[paragraphe 1]:<\/strong>\n\nLa M\u00e9diterran\u00e9e a son <span style=\"color: #ffcc00\"><strong>tragique<\/strong><\/span><span style=\"color: #ffcc00\"><strong> solaire<\/strong><\/span> qui n'est pas <strong><span style=\"color: #008000\">celui des brumes<\/span><\/strong>. Certains soirs, sur la mer, au pied des montagnes, la nuit tombe sur la courbe parfaite d'une petite baie et, des eaux silencieuses, monte alors une pl\u00e9nitude angoiss\u00e9e. On peut comprendre en ces lieux que si les Grecs ont touch\u00e9 au d\u00e9sespoir, c'est toujours \u00e0 travers la beaut\u00e9, et ce qu'elle a d'oppressant. Dans ce malheur dor\u00e9, la trag\u00e9die culmine. Notre temps, au contraire, a nourri son d\u00e9sespoir dans la laideur et dans les convulsions. C'est pourquoi l'Europe serait ignoble, si la douleur pouvait jamais l'\u00eatre.\n\n<hr>\n\n<strong>[paragraphe 2]:<\/strong>\n\nNous avons exil\u00e9 la beaut\u00e9, les Grecs ont <strong>[pb_glossary id=\"2990\"]pris les armes[\/pb_glossary]<\/strong> pour elle. Premi\u00e8re diff\u00e9rence, mais qui vient de loin. La. pens\u00e9e grecque s'est toujours <strong>[pb_glossary id=\"2991\"]retranch\u00e9e[\/pb_glossary]<\/strong> sur l'id\u00e9e de limite. Elle n'a rien pouss\u00e9 au bout, ni le sacr\u00e9, ni la raison, parce qu'elle n'a rien ni\u00e9, ni le sacr\u00e9, ni la raison. Elle a fait la part de tout,\u00e9quilibrant l'ombre par la lumi\u00e8re. Notre Europe, au contraire, lanc\u00e9e \u00e0 la conqu\u00eate de la totalit\u00e9, est fille de la d\u00e9mesure. Elle nie la beaut\u00e9, comme elle nie <strong>[pb_glossary id=\"2992\"]tout ce qu'elle n'exalte pas[\/pb_glossary]<\/strong>. Et, <strong>[pb_glossary id=\"2993\"]quoique[\/pb_glossary]<\/strong> diversement, elle n'exalte qu'une seule chose qui est <strong>[pb_glossary id=\"2994\"]l'empire futur de la raison[\/pb_glossary]<\/strong>. Elle recule dans sa folie les limites \u00e9ternelles et, \u00e0 l'instant, d'obscures \u00c9rinnyes s'abattent sur elle et la d\u00e9chirent. N\u00e9m\u00e9sis veille, d\u00e9esse de la mesure, non de la vengeance. Tous ceux qui d\u00e9passent la limite sont, par elle, impitoyablement ch\u00e2ti\u00e9s.\n\n<hr>\n\n<strong>[paragraphe 2]:<\/strong>\n\nNous avons exil\u00e9 la beaut\u00e9, les Grecs ont pris les armes pour elle. Premi\u00e8re diff\u00e9rence, mais qui vient de loin. La. pens\u00e9e grecque s'est toujours retranch\u00e9e sur l'id\u00e9e de limite. Elle n'a rien pouss\u00e9 au bout, ni le sacr\u00e9, ni la raison, parce qu'elle n'a rien ni\u00e9, ni le sacr\u00e9, ni la raison. Elle a fait la part de tout,\u00e9quilibrant l'ombre par la lumi\u00e8re. Notre Europe, au contraire, lanc\u00e9e \u00e0 la conqu\u00eate de la totalit\u00e9, est fille de la d\u00e9mesure. Elle nie la beaut\u00e9, comme elle nie tout ce qu'elle n'exalte pas quoique diversement, elle n'exalte qu'une seule chose qui est l'empire futur de la raison. Elle recule dans sa folie les limites \u00e9ternelles et, \u00e0 l'instant, d'obscures \u00c9rinnyes s'abattent sur elle et la d\u00e9chirent. N\u00e9m\u00e9sis veille, d\u00e9esse de la mesure, non de la vengeance. Tous ceux qui d\u00e9passent la limite sont, par elle, impitoyablement ch\u00e2ti\u00e9s.\n\n<strong>FIN<\/strong>","rendered":"<h2><strong>Camus, &#8220;L&#8217;exil d&#8217;H\u00e9l\u00e8ne&#8221;, Partie A<\/strong><\/h2>\n<p><em>Lisez attentivement l&#8217;ensemble du texte en passant votre curseur sur les mots en gras, pour voir les explications. Ensuite cliquez sur le premier fragment marqu\u00e9 en jaune. Faites tous les exercices et \u00e9coutez toutes les explications qui s&#8217;afficheront \u00e0 droite.<\/em><\/p>\n<hr \/>\n<p>Voil\u00e0 pourquoi il est ind\u00e9cent de proclamer aujourd&#8217;hui que nous sommes les fils de la Gr\u00e8ce.<\/p>\n<hr \/>\n<p><strong>[paragraphe 1]:<\/strong><\/p>\n<p>La M\u00e9diterran\u00e9e a <strong><a class=\"glossary-term\" aria-haspopup=\"dialog\" aria-describedby=\"definition\" href=\"#term_117_3044\">son tragique<\/a><\/strong> solaire qui n&#8217;est pas celui des brumes. Certains soirs, sur la mer, au pied des montagnes, la nuit tombe sur la courbe parfaite d&#8217;une petite baie et, des eaux silencieuses, monte alors une pl\u00e9nitude angoiss\u00e9e. On peut comprendre en ces lieux que si les Grecs ont touch\u00e9 au d\u00e9sespoir, c&#8217;est toujours \u00e0 travers la beaut\u00e9, et ce qu&#8217;elle a d&#8217;oppressant. Dans ce malheur dor\u00e9, la trag\u00e9die culmine. Notre temps, au contraire, a nourri son d\u00e9sespoir dans la laideur et dans les convulsions. C&#8217;est pourquoi l&#8217;Europe serait <strong><a class=\"glossary-term\" aria-haspopup=\"dialog\" aria-describedby=\"definition\" href=\"#term_117_3046\">ignoble<\/a><\/strong>, si la douleur pouvait jamais l&#8217;\u00eatre.<\/p>\n<hr \/>\n<p><strong>[paragraphe 1]:<\/strong><\/p>\n<p>La M\u00e9diterran\u00e9e a son <span style=\"color: #ffcc00\"><strong>tragique<\/strong><\/span><span style=\"color: #ffcc00\"><strong> solaire<\/strong><\/span> qui n&#8217;est pas <strong><span style=\"color: #008000\">celui des brumes<\/span><\/strong>. Certains soirs, sur la mer, au pied des montagnes, la nuit tombe sur la courbe parfaite d&#8217;une petite baie et, des eaux silencieuses, monte alors une pl\u00e9nitude angoiss\u00e9e. On peut comprendre en ces lieux que si les Grecs ont touch\u00e9 au d\u00e9sespoir, c&#8217;est toujours \u00e0 travers la beaut\u00e9, et ce qu&#8217;elle a d&#8217;oppressant. Dans ce malheur dor\u00e9, la trag\u00e9die culmine. Notre temps, au contraire, a nourri son d\u00e9sespoir dans la laideur et dans les convulsions. C&#8217;est pourquoi l&#8217;Europe serait ignoble, si la douleur pouvait jamais l&#8217;\u00eatre.<\/p>\n<hr \/>\n<p><strong>[paragraphe 2]:<\/strong><\/p>\n<p>Nous avons exil\u00e9 la beaut\u00e9, les Grecs ont <strong><a class=\"glossary-term\" aria-haspopup=\"dialog\" aria-describedby=\"definition\" href=\"#term_117_2990\">pris les armes<\/a><\/strong> pour elle. Premi\u00e8re diff\u00e9rence, mais qui vient de loin. La. pens\u00e9e grecque s&#8217;est toujours <strong><a class=\"glossary-term\" aria-haspopup=\"dialog\" aria-describedby=\"definition\" href=\"#term_117_2991\">retranch\u00e9e<\/a><\/strong> sur l&#8217;id\u00e9e de limite. Elle n&#8217;a rien pouss\u00e9 au bout, ni le sacr\u00e9, ni la raison, parce qu&#8217;elle n&#8217;a rien ni\u00e9, ni le sacr\u00e9, ni la raison. Elle a fait la part de tout,\u00e9quilibrant l&#8217;ombre par la lumi\u00e8re. Notre Europe, au contraire, lanc\u00e9e \u00e0 la conqu\u00eate de la totalit\u00e9, est fille de la d\u00e9mesure. Elle nie la beaut\u00e9, comme elle nie <strong><a class=\"glossary-term\" aria-haspopup=\"dialog\" aria-describedby=\"definition\" href=\"#term_117_2992\">tout ce qu'elle n'exalte pas<\/a><\/strong>. Et, <strong><a class=\"glossary-term\" aria-haspopup=\"dialog\" aria-describedby=\"definition\" href=\"#term_117_2993\">quoique<\/a><\/strong> diversement, elle n&#8217;exalte qu&#8217;une seule chose qui est <strong><a class=\"glossary-term\" aria-haspopup=\"dialog\" aria-describedby=\"definition\" href=\"#term_117_2994\">l'empire futur de la raison<\/a><\/strong>. Elle recule dans sa folie les limites \u00e9ternelles et, \u00e0 l&#8217;instant, d&#8217;obscures \u00c9rinnyes s&#8217;abattent sur elle et la d\u00e9chirent. N\u00e9m\u00e9sis veille, d\u00e9esse de la mesure, non de la vengeance. Tous ceux qui d\u00e9passent la limite sont, par elle, impitoyablement ch\u00e2ti\u00e9s.<\/p>\n<hr \/>\n<p><strong>[paragraphe 2]:<\/strong><\/p>\n<p>Nous avons exil\u00e9 la beaut\u00e9, les Grecs ont pris les armes pour elle. Premi\u00e8re diff\u00e9rence, mais qui vient de loin. La. pens\u00e9e grecque s&#8217;est toujours retranch\u00e9e sur l&#8217;id\u00e9e de limite. Elle n&#8217;a rien pouss\u00e9 au bout, ni le sacr\u00e9, ni la raison, parce qu&#8217;elle n&#8217;a rien ni\u00e9, ni le sacr\u00e9, ni la raison. Elle a fait la part de tout,\u00e9quilibrant l&#8217;ombre par la lumi\u00e8re. Notre Europe, au contraire, lanc\u00e9e \u00e0 la conqu\u00eate de la totalit\u00e9, est fille de la d\u00e9mesure. Elle nie la beaut\u00e9, comme elle nie tout ce qu&#8217;elle n&#8217;exalte pas quoique diversement, elle n&#8217;exalte qu&#8217;une seule chose qui est l&#8217;empire futur de la raison. Elle recule dans sa folie les limites \u00e9ternelles et, \u00e0 l&#8217;instant, d&#8217;obscures \u00c9rinnyes s&#8217;abattent sur elle et la d\u00e9chirent. N\u00e9m\u00e9sis veille, d\u00e9esse de la mesure, non de la vengeance. Tous ceux qui d\u00e9passent la limite sont, par elle, impitoyablement ch\u00e2ti\u00e9s.<\/p>\n<p><strong>FIN<\/strong><\/p>\n<div class=\"glossary\"><span class=\"screen-reader-text\" id=\"definition\">definition<\/span><template id=\"term_117_3044\"><div class=\"glossary__definition\" role=\"dialog\" data-id=\"term_117_3044\"><div tabindex=\"-1\"><p>\"le tragique\" : une cat\u00e9gorie esth\u00e9tique (comme \u00ab le comique \u00bb, \u00ab le grotesque \u00bb, etc.)<\/p>\n<\/div><button><span aria-hidden=\"true\">&times;<\/span><span class=\"screen-reader-text\">Close definition<\/span><\/button><\/div><\/template><template id=\"term_117_3046\"><div class=\"glossary__definition\" role=\"dialog\" data-id=\"term_117_3046\"><div tabindex=\"-1\"><p>le contraire de \"noble\"<\/p>\n<\/div><button><span aria-hidden=\"true\">&times;<\/span><span class=\"screen-reader-text\">Close definition<\/span><\/button><\/div><\/template><template id=\"term_117_2990\"><div class=\"glossary__definition\" role=\"dialog\" data-id=\"term_117_2990\"><div tabindex=\"-1\"><p>combattu<\/p>\n<\/div><button><span aria-hidden=\"true\">&times;<\/span><span class=\"screen-reader-text\">Close definition<\/span><\/button><\/div><\/template><template id=\"term_117_2991\"><div class=\"glossary__definition\" role=\"dialog\" data-id=\"term_117_2991\"><div tabindex=\"-1\"><p>ici : arr\u00eat\u00e9, \u00e9tabli ses bases, construit ses fondements<\/p>\n<\/div><button><span aria-hidden=\"true\">&times;<\/span><span class=\"screen-reader-text\">Close definition<\/span><\/button><\/div><\/template><template id=\"term_117_2992\"><div class=\"glossary__definition\" role=\"dialog\" data-id=\"term_117_2992\"><div tabindex=\"-1\"><p>tout ce qu'elle n'admire pas ; ne v\u00e9n\u00e8re pas<\/p>\n<\/div><button><span aria-hidden=\"true\">&times;<\/span><span class=\"screen-reader-text\">Close definition<\/span><\/button><\/div><\/template><template id=\"term_117_2993\"><div class=\"glossary__definition\" role=\"dialog\" data-id=\"term_117_2993\"><div tabindex=\"-1\"><p>bien que<\/p>\n<\/div><button><span aria-hidden=\"true\">&times;<\/span><span class=\"screen-reader-text\">Close definition<\/span><\/button><\/div><\/template><template id=\"term_117_2994\"><div class=\"glossary__definition\" role=\"dialog\" data-id=\"term_117_2994\"><div tabindex=\"-1\"><p>l'empire : le pouvoir<\/p>\n<\/div><button><span aria-hidden=\"true\">&times;<\/span><span class=\"screen-reader-text\">Close definition<\/span><\/button><\/div><\/template><\/div>","protected":false},"author":14,"menu_order":15,"template":"","meta":{"pb_show_title":"on","pb_short_title":"","pb_subtitle":"","pb_authors":[],"pb_section_license":""},"chapter-type":[47],"contributor":[],"license":[],"class_list":["post-117","chapter","type-chapter","status-publish","hentry","chapter-type-standard"],"part":16,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/117","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters"}],"about":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/chapter"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/117\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3244,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/117\/revisions\/3244"}],"part":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/parts\/16"}],"metadata":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapters\/117\/metadata\/"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=117"}],"wp:term":[{"taxonomy":"chapter-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/pressbooks\/v2\/chapter-type?post=117"},{"taxonomy":"contributor","embeddable":true,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/contributor?post=117"},{"taxonomy":"license","embeddable":true,"href":"https:\/\/integrations.pressbooks.network\/frenchcscr\/wp-json\/wp\/v2\/license?post=117"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}